| Marcher pour progresser |
|
|||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Carnet de Voyage
Jordanie
Pétra et le Wadi Rum Du 21 février au 01 mars 2009 Visionner Le diaporama complet de ce voyage sur le Blog
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Liaison Amman - Wadi Rum
|
|
|
|
|
|
Ce site est cité dans la bible. La route romaine et les vestiges de l’architecture urbaine sont toujours présents dans le centre ville moderne .De nombreuses fouilles ont mis à jour de magnifiques mosaïques anciennes. |
|
|
|
|
|
Madaba compte 60 000 habitants, en grande partie grecs orthodoxes. Elle possède de nombreuses églises toutes ornées de mosaïques. La plus connue est celle de la Carte de Palestine, située dans l'église Saint-Georges. Cette mosaïque retrouvée en 1897, fut réalisée au VIème siècle, elle mesurait 15 m sur 5 m, et présentait toutes les régions de la Palestine, du Liban, de Jordanie, du Sinaï et du delta du Nil. Tous les lieux sont identifiés en copte et le centre de la carte est occupé par Jérusalem, nombril du monde par excellence.
|
|
|
|
|
|
Cette ville à une demi-heure d'Amman est toujours actuellement un centre de mosaïstes renommés.
|
|
|
|
|
|
Le Mont Nébo est un sommet de 817 mètres situé à
l'ouest de la Jordanie actuelle. Le récit biblique du dernier chapitre
deutéronome (34:1) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre
promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe
le pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir. |
|
|
|
|
|
Le mémorial de Moïse est l'un des sanctuaires les plus
vénérés de Jordanie, et ce, par toutes les religions .C'est le lieu
présumé de la mort du prophète. La 1ère église date du 4ème siècle.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
LA MER MORTE : BIBLE SEL ET BOUE
|
|
|
|
|
|
Trésor de beauté par ses spectaculaires concrétions minérales blanches, plus lac que mer, la Mer Morte est célèbre à double titre : c’est le point le plus bas du globe terrestre et elle détient, derrière le Lac Rose du Sénégal, le record de salinité. Cette richesse en sels minéraux confère à l’eau et aux boues de la Mer Morte des vertus reconnues depuis la haute antiquité ; Cléopâtre, dit-on, pratiquait déjà des bains de boue de la Mer Morte pour conserver l’éclat de son teint. A une heure d’Amman, à la fois paysage naturel et site spirituel, la Mer Morte est devenue un centre à la fois touristique et religieux, et si ses hôtels se sont tournés vers la santé et le bien être, les découvertes archéologiques en ont fait une destination spirituelle pour les pèlerins qui suivent les traces des rois et des prophètes de l’antiquité et de la Bible.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La forteresse croisée de Kérac La "Route des Rois", une route historique qui s’étend d'Amman à Aqaba, est jonchée de vestiges de forteresses et avant-postes croisés, dont les plus importants sont Kérak et Shobak. Le fort de Kérak est un sombre labyrinthe de galeries voûtées et de passages sans fin qui représente un très bel exemple de construction militaire du temps des croisades. Chaque place forte était construite à un jour de voyage de la forteresse voisine. La nuit, on allumait un feu sur chaque bastion afin de signaler à Jérusalem que tout allait bien. L'occupant le plus célèbre du château fut Renaud de Châtillon, réputé pour ses trahisons et ses brutalités.
|
|
|
|
|
|
Pétra est située à mi-chemin entre le golfe d'Aqaba et la mer Morte à une altitude de 800 à 1 396 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans un fond de vallée de la région montagneuse d'Édom, à l'est de la vallée de l'Arabah. De nos jours le site de Pétra se trouve à près de 200 km au sud de la capitale jordanienne Amman, soit à environ 3 heures de route
|
|
|
|
|
|
Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancien ,de son nom sémitique- Reqem ou Raqmu -« la Bariolée », est une ancienne cité troglodytique située dans l'actuelle Jordanie, au cœur d'un bassin bordé par les montagnes qui forment le flanc oriental de l'Arabah (Wadi Araba), grande vallée prolongeant le grand rift vers le nord et qui s'étend de la mer Morte au golfe d'Aqaba.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Créée dans l'Antiquité vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C. par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le VIe siècle av. J.-C. par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l'encens, les épices et d'autres produits de luxe entre l'Égypte, la Syrie, l'Arabie du Sud et la Méditerranée. Vers le VIIIe siècle, la modification des routes commerciales et les séismes entraînent l'abandon progressif de la ville par ses habitants. Tombé dans l'oubli à l'époque moderne, le site est redécouvert par le monde occidental grâce à l'explorateur suisse Jean Louis Burckhardt en 1812. |
|
|
|
|
|
La présence d'eau et la sécurité apportée par le site
ont fait de Pétra une halte naturelle au croisement de plusieurs routes
caravanières qui reliaient l'Égypte à la Syrie et l'Arabie du Sud à la
Méditerranée, chargées principalement de produits de luxe (épices et
soie en provenance d'Inde, ivoire en provenance d'Afrique, perles de la
Mer Rouge et encens du sud de l'Arabie). La résine de l'« arbre à encens
» (Boswellia) était convoitée dans le monde antique tout entier comme
une offrande religieuse particulièrement précieuse, mais également comme
médicament. |
|
|
|
|
|
La situation de Pétra, dissimulée entre des rochers aux parois abruptes et dotée d'un approvisionnement sûr en eau en fait un lieu propice au développement d'une cité prospère. L'endroit n'est accessible que par un étroit sentier montagneux par le nord-ouest ou à l'est par un canyon d'environ 1,5 kilomètre de long et jusqu’à 200 mètres de profondeur, le Sîq, l'accès principal, qui, à son endroit le plus resserré, mesure seulement deux mètres de large. |
|
|
|
|
|
L'aqueduc creusé dans la roche pour acheminer l'eau |
|
|
|
|
|
L'irrigation
|
|
|
|
|
|
Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique qui, depuis le 6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. La zone autour du site est également, depuis 1993, un parc national archéologique.
|
|
|
|
|
|
Le Siq débouche sur le plus célèbre temple de Petra : le « Trésor » (ou Khazneh, en arabe). Le matin, le soleil éclaire sa façade de 40 mètres de haut et le temple apparaît alors éblouissant à la sortie du défilé. Daté du I° siècle après J.C, le trésor était probablement un monument funéraire royal.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Sur 40 m de haut les deux étages déploient à profusion la richesse du style corinthien. Ces éléments du décor ont longtemps fait croire à un rôle de temple mais certains détails, de symbolique funéraire, comme la statue d’Isis, le disque solaire du fronton ou les bas reliefs des deux Dioscures (fils de Zeus) Castor et Pollux (les Dioscures étaient chargés d’accompagner les âmes des mort), plaident pour un tombeau funéraire monumental ou un mausolée royal
|
|
|
|
|
|
Le Khazneh doit son nom de trésor au fait qu’il était censé contenir le trésor du Pharaon, dans l’urne qui le couronne. Longtemps assimilé à la période romaine du II° siècle, on sait à présent qu’on le doit aux nabatéens. Le Trésor présente diverses influences architecturales, la plus importante étant helléniste,.mais on trouve aussi des éléments égyptiens telle la statue d’Isis dans le temple semi circulaire supérieur (ou tholos) et des éléments mésopotamiens telles les tours crénelées. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
LES NABATÉENS
La région de Petra est occupée depuis le VI°
millénaire avant J.C par des éleveurs cultivateurs du néolithique qui
profitent de sa situation favorable (extrémité sud du croissant fertile)
et de conditions climatiques plus propices qu’aujourd’hui. Puis, au VIII°
siècle avant J.C, les nomades Edomites s’installent sur le site de
el-Beida.
Au III° siècle avant
J.C, les Nabatéens s’organisent en royauté et Petra devient leur
capitale, puis au II° siècle avant J.C, Petra sera une ville importante
de 20000 habitants et non une simple nécropole, comme on l’a cru pendant
longtemps (à cause des nombreux tombeaux et sanctuaires).
Devenue romaine, Petra
connaît néanmoins un nouvel élan; commercial d’abord, grâce à la
nouvelle Via Nova Traiana entre Bosra, la nouvelle capitale et Aqaba (en
fait le pavement de la route du Roi), architectural ensuite, en prenant
l’aspect classique des villes romaines avec la construction d’un Cardo à
colonnade (grand axe nord-sud), d’un théâtre, d’un forum et de thermes.
|
|
|
|
|
|
Géologie Pétra étant une ville troglodyte située au milieu d'escarpements
rocheux, la roche et la pierre est visible partout sur le site. Celle-ci
est composée de grès, roche détritique issue de l’agrégation et la
cémentation de grains de sable. Il s'agit donc d'une roche cohérente et
dure. Elle est organisée en strates qui offrent parfois des déclinaisons
de couleurs chatoyantes ,allant du jaune au violet en passant par le
rose, renforcées par l'intensité de la lumière, particulièrement en fin
d'après-midi |
|
|
|
|
|
Construit au Ier siècle, un théâtre romain taillé dans la roche pouvait accueillir de 3 000 à 8 500 personnes, selon les sources. C'était un mélange de roche taillée et de maçonnerie ; il avait un orchestre semi-circulaire et des gradins en trois niveaux superposés en forme de lune croissante. Le théâtre a été découvert en 1961 et exhumé par une équipe d'archéologues américains. Des chambres funéraires enclavées dans le massif rocheux situé derrière le théâtre avaient été mises au jour lors de sa construction.
|
|
|
|
|
|
Pétra est située dans une région à forte sismicité : elle se trouve là où la plaque d'Arabie s'écarte de la plaque d'Afrique. La sismicité du site est renforcée par la proximité de la vallée du grand rift. Le 19 mai 363, en 419, 551 et 747, des tremblements de terre ont endommagé la ville et ses monuments. La nappe phréatique d'eau salée située en dessous de Pétra remonte et dégrade les monuments à leur base.
|
|
|
|
|
|
LE "MONASTÈRE" OU "DEIR" DE PETRA
|
|
|
|
|
|
Le chemin du Deir. Sur l’unique chemin qui mène au Deir alternent sentiers étroits et séries de marches (mais il est possible de louer les services d’un âne ou d’un mulet). Il s’agit de l’ancienne voie de procession qui présente de superbes points de vue sur des paysages grandioses et sur la ville basse. Après 10 minutes de marche, à gauche, un ravin conduit au Triclinium aux lions, puis le sentier passe sous un éboulis de rochers qui barre presque le passage. Tout le long du chemin on bénéficie d’une vue privilégiée sur les failles et les parois
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le Deir. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le Deir reprend effectivement le style et la composition du Khazneh .
A l’étage supérieur, comme au Khazneh, un Tholos
(édifice circulaire, à destination funéraire ou religieuse) est coiffé
d’une urne monumentale de 9 mètres de haut et est entouré de deux
pavillons latéraux à demi fronton. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ces caractéristiques géologiques particulières ont permis aux habitants de Pétra de se cacher et de se protéger des attaques.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Sur le plan religieux, les nabatéens pratiquent une religion à l’image de leur architecture : un mélange syncrétique où interviennent diverses divinités. En effet, les nabatéens ont adopté les dieux d’Edom, d’Arabie et de Syrie ainsi que les dieux de la mythologie grecque et romaine. On retrouve ainsi à Petra : Qos, dieu Edomite de l’orage et de la pluie, Dushara, un dieu qui peut s’identifier à Zeus, Uzza, une déesse assimilée à Aphrodite. Mais des divinités gréco romaines sont aussi vénérées par les Nabatéens, comme Victoire, Tyché, Fortune, Zodiaque, Saturne ou Mercure, et en plus de la protection de déesses syriennes, celle des dieux arabes (comme Al-Kutba, dieu de l’écriture et du commerce) n’était pas négligée non plus.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L’architecture funéraire de Pétra ur le plan architectural, Petra est une magnifique alliance des influences assyriennes, perses, grecques et romaines mais surtout égyptiennes, comme le montre les tombeaux où les architectes se sont inspirés de l’école d’Alexandrie. Si les nombreux tombeaux de Petra mêlent des styles divers, ils se répartissent aussi en plusieurs types, dont trois principaux :
Les tombeaux tours : ce sont les plus simples, sous forme de blocs creusés dans la roche. L’ouverture est moins travaillée que celle des précédents et leur façade est ornée de frises aux motifs géométriques
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les nabatéens vont utiliser la situation de Petra,
cuvette entourée de montagnes, pour recueillir les eaux de toute la
région par un ingénieux système hydraulique, découvert depuis par des
fouilles. Pour cela, ils vont creuser dans les falaises des canaux
d’irrigation qui alimenteront des citernes, elles aussi creusées dans la
roche. A propos des grands travaux entrepris à Petra, il est à noter que
la société nabatéenne est égalitaire et dépourvue d’esclaves (fait rare
à l’époque). |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
LIAISON PETRA WADI RUM |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Après Petra, le désert rouge du Wadi Rum est la deuxième destination en Jordanie. Avec ses paysages fantastiques et grandioses, rendus célèbres par le film Lawrence d’Arabie et décrits dans le livre Les Sept Piliers de la Sagesse, le Wadi Rum est unique, majestueux, époustouflant. A 3 heures et demi d’Amman, ses vastes étendues de sable, d’où émergent des roches aux formes et aux couleurs spectaculaires, offrent de nombreuses possibilités de parcours .
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L’origine du Wadi Rum
|
|
|
|
|
|
Situé à une
centaine de kilomètres au sud de Petra, le Wadi Rum est le plus grand et
le plus majestueux des déserts jordaniens. C’est un ensemble de vallées
qui offre des paysages fantastiques avec des dunes de sable et des
parois de roches aux formes étranges et aux couleurs changeantes. En
effet, ce sont ces larges vallées sablonneuses, variant du jaune d’or au
rouge foncé, bordées de montagnes déchiquetées, présentant elles aussi
une large palette de couleurs, du jaune au noir avec une prédominance
des rouges, qui engendrent une telle fascination pour le désert du Wadi
Rum. La teinte rouge sombre des montagnes et du sable est due à la
présence d’oxyde de fer (comme la bauxite en Provence).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Champignons des sables |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
FIN
|